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Tom Paine

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Tom Paine's Bones Lyrics

Graham Moore arrgt by Dick Gaughan

Dick Gaughan – Tom Paine\'s Bones sur Youtub

As I dreamed out one evening

By a river of discontent

I bumped straight into old Tom Paine

As running down the road he went

He said, "I can't stop right now, child,

King George is after me

He'd have a rope around my throat

And hang me on the Liberty Tree"

 

But I will dance to Tom Paine's bones

Dance to Tom Paine's bones

Dance in the oldest boots I own

To the rhythm of Tom Paine's bones

 

I will dance to Tom Paine's bones

Dance to Tom Paine's bones

Dance in the oldest boots I own

To the rhythm of Tom Paine's bones

 

I only talked about freedom

And justice for everyone

But since the very first word I spoke

I've been looking down the barrel of a gun

They say I preached revolution

Let me say in my defence

That all I did wherever I went

Was to talk a lot of common sense

 

Old Tom Paine he ran so fast

He left me standing still

And there I was, a piece of paper in my hand

Standing at the top of the hill

It said, "This is the Age Of Reason

These are The Rights Of Man

Kick off religion and monarchy"

It was written there in Tom Paine's plan

 

Old Tom Paine, there he lies

Nobody laughs and nobody cries

Where he's gone or how he fares

Nobody knows and nobody cares

 

But I will dance to Tom Paine's bones

Dance to Tom Paine's bones

Dance in the oldest boots I own

To the rhythm of Tom Paine's bones

 

The Curious Case of Tom Paine's Bones

Thomas Paine died in New York City on 8 June, 1809, essentially penniless and attended by only a few loyal friends. Irascible to the end, he mocked those people that came to shrive him. His funeral was attended by Mme Bonneville, her young son and two freedmen. A decade later, one William Cobbett, a late convert to Paine's philosophies, exhumed his remains and transported them to England for a more fitting burial, but he never completed the project. Over a period of decades, the bones were scattered. The jawbone and a hand were said to be held somewhere in England and the skull was supposedly in the possession of an Australian collector. The fate of the remainder is unknown; a story is told of buttons being carved from his bones. The Thomas Paine National Historical Association have attempted to recover what they may, but the bones of Thomas Paine will never be together at rest. Perhaps it is fitting that a man who called himself a 'citizen of a World Republic' would have his remains scattered about his larger home. Is this curious case of Tom Paine’s bones the inspiration of a famous song by Graham Moore,  an English singer, song writer, and writer of social, historical, folk musicals ? 

 

 

Alors que je rêvai tout haut un soir

Au bord d’un torrent de colère

Je butai tout droit dans ce vieux Tom Paine

Qui descendait la route en courant

Il dit : « Je ne peux pas m’arrêter maintenant, petit

Le roi Georges est à mes trousses

Il voudrait me passer la corde autour du cou

Et me pendre à l’Arbre de la Liberté.

 

Mais je vais danser au son des os de Tom Paine

Danser au son des os de Tom Paine

Danser dans ma plus vieille paire de bottes

Au rythme des os de Tom Paine

 

Mais je vais danser au son des os de Tom Paine

Danser au son des os de Tom Paine

Danser dans ma plus vieille paire de bottes

Au rythme des os de Tom Paine

 

Je n’ai fait que parler de liberté

Et de justice pour tous

Mais dès le tout premier mot que j’ai prononcé

Mes yeux ont vu le canon d’un fusil

Ils disent que j’ai prêché la révolution

Permettez moi de dire pour ma défense

Que tout ce j’ai fait où que je sois allé

A été de parler beaucoup de bon sens

 

Ce vieux Tom Paine courait si vite

Qu’il me laissa sur place

Et j’étais là, un papier à la main

Au sommet de la colline

Ça disait : « Ceci est l’Age de la Raison,

Voilà les Droits de l’Homme

Envoyez valser religion et monarchie »

C’était écrit là dans les projets de Tom Paine.

 

Ce vieux Tom Paine il est là

Personne pour rire, personne pour pleurer

Où il est parti et comment il se porte

Personne ne sait et personne ne s’en inquiète.

 

Mais je vais danser au son des os de Tom Paine

Danser au son des os de Tom Paine

Danser dans ma plus vieille paire de bottes

Au rythme des os de Tom Paine

 

La curieuse affaire des os de Tom Paine

Thomas Paine mourut à New York le 8 Juin 1809, totalement sans le sou, visité seulement par une poignée d’amis fidèles. Irascible jusqu’au bout, il se moquait de ces gens qui venaient pour le confesser. A ses funérailles n’assistèrent que Madame Bonneville, sa gouvernante, le plus jeune fils de celle-ci et deux affranchis. Une décennie plus tard, un certain William Cobbett, tardivement converti aux conceptions philosophiques de Paine, exhuma ses restes et les ramena en Angleterre pour leur assurer une plus digne sépulture, mais il n’accomplit jamais son projet. Au bout de plusieurs dizaines d’années, les os furent dispersés. On dit qu’un os de sa mâchoire et une main étaient conservés quelque part en Angleterre et son crâne présumé en possession d’un collectionneur australien. Le sort du reste de la dépouille est inconnu, on a raconté que des boutons auraient été tirés de ses os. L’Association Nationale Historique Thomas Paine a tenté de recouvrer ce qu’elle a pu mais ses os ne reposeront jamais réunis. Mais peut être convient-il à un homme qui se nommait lui-même « Citoyen de la République du Monde » que ses restes soient dispersés dans sa grande demeure. Est-ce cette curieuse affaire des os de Tom Paine qui a inspiré d’une célèbre chanson de Graham Moore, chanteur anglais, compositeur et auteur de pièces musicales, sociales, historiques et populaires ?

 

 

 

 

Vénérables délégués de Galles, de Cornouailles ; confrères et consoeurs, chers amis

Je souhaite la bienvenue à tous ici où nous célébrons notre Gorsedd Digor qui est placé cette année sous le patronage de Jean Le Fustec, Lemenik de son nom de Grand Druide.

Il y a cent ans qu’il est décédé. Il fut le premier Grand Druide de Bretagne. Il a fait accomplir à notre Gorsedd ses premiers pas sous le Soleil, Oeil de Lumière.

Lemenik vénérait beaucoup le Barddas, les écrits de Iolo Morganwg, fondateur de la Gorsedd en Grande Bretagne. Il croyait que les idées qui s’y exprimaient, venaient du temps des anciens Celtes.

C’était un homme inspiré par la théorie des trois cercles de l’existence. Pour lui le monde entier, l’univers étaient plongés dans une mer d’esprit qui en constituait la matière principale. Il suivait donc les traces de gens comme John Toland à la recherche d’une philosophie qu’on a appelée le panthéisme.

C’est ainsi qu’a été ouverte par notre premier Grand Druide une route qui mène à la réflexion, à la recherche et à la spiritualité.

Nous sommes toujours sur cette route sans oublier tout ce qui alimente notre esprit et notre recherche sur le plan de notre culture. Ce sont les Druides actuels qui ont apporté à notre peuple son chant et son drapeau, c'est-à-dire des symboles visibles de sa nationalité.

Continuons d’avancer, mes amis, car nous sommes bien loin du bout de la route avec la dangereuse réforme que présente ces temps-ci le Gouvernement.

Sous prétexte de faire des économies et de gagner en efficacité, nos dirigeants ont décidé de changer le mode d’élection des conseillers généraux et régionaux.

Etait-ce la chose la plus importante à faire alors que l’Etat omet de dire clairement et distinctement tout d’abord comment seront augmentées les compétences et les pouvoirs des régions ?

En Espagne, en Grande Bretagne, en Allemagne, dans tous les grands pays démocratiques d’Europe pratiquement, on a donné plus de poids aux régions. Le budget de la région croupion de Bretagne c’est 1,1 milliard d’euro contre 32 milliards en Ecosse !

Au lieu de donner aux régions plus de maîtrise budgétaire, l’Etat a décidé de supprimer la taxe professionnelle qui assurait le financement des collectivités locales ! L’Etat comme sous l’Ancien Régime décide de ce que son bon plaisir octroiera à ses sujets !

Pire encore, l’Etat entendait enlever la « compétence générale », c'est-à-dire la capacité qu’a la Région d’intervenir sur plusieurs champs en matière politique. Par chance le Sénat vient de la rétablir, mais qu’en sera-t-il en fin de compte, personne n’en sait rien pour l’instant !

La nouvelle loi offre en outre aux métropoles la possibilité de concurrencer les régions en tout. Parions que la vieille rivalité entre Rennes et Nantes pourrait s’en trouver ravivée et que cela occasionnera des embrouilles. Diviser pour régner ! Finie la décentralisation, la recentralisation commence !

Il est question également de changer le mode d’élection des conseillers régionaux et généraux qui deviendront des conseillers territoriaux élus dans les cantons. Leur nombre sera arrêté par l’Etat sans tenir compte du nombre d’électeurs qu’ils représenteront ! Le fait du Prince une fois de plus !

Aux dernière élections régionales, les listes du gouvernement n’ont pas rencontré un franc succès, voudrait-il alors s’en venger sur les régions ?

La région ne serait-elle rien d’autre qu’un fatras de cantons appariés comme chevaux et cochons dans la même étable à nourrir les mêmes poux ? Faut-il couler la ville d’Ys pour que flotte Paris ?

Le nombre des conseillers sera divisé par deux et il n’y aura aucune élection à la proportionnelle. Plusieurs associations de défense du droit des femmes ont souligné un fait : la proportion des femmes est dès lors menacée de diminuer et il est possible qu’il n’en reste que 17% contre 48 actuellement.

L’Etat français est pourtant à la soixante-cinquième place dans le monde et à la dix-neuvième en Europe pour le nombre de femmes siégeant dans les assemblées législatives.

La France est donc la patrie des droits des mâles mais quand sera-t-elle celle de la parité ? Mais ce genre de choses ne ferait-il pas finalement partie de son identité nationale ?

Il est temps que la Région parle à voix haute ici mais aussi à l’étranger. Elargir le champ d’action politique de la région est une nécessité et un espoir pour l’avenir.

Une vice-présidente aux langues de Bretagne a été nommée. C’est une bonne chose. Nous souhaitons qu’elle ait réellement les moyens de mener sa mission. Nous lui souhaitons bonne chance dans son travail !

Le Président du Conseil Régional est le premier des Bretons, puisqu’il est issu du suffrage universel. Ses paroles ont donc du poids. Nous espérons donc qu’il s’exprimera avec audace et contre Paris s’il le faut !

Vive la Bretagne, vive le peuple breton, vivent nos Gorsedd !

Dans un mois c'est-à-dire le 18 juillet à 11h aura lieu l'assemblée annuelle des druides bardes et ovates de Bretagne, en présence comme chaque année des délégations du Pays de Galles et de Cornouailles. Le rendez-vous est fixé à 11h.

Pour vous situer :

Auberge du Cleuziou Arzano

Le gorsedd de Bretagne participe au Redadeg 2010.

En s'y mettant à plusieurs, membres , anciens membres et sympathisants du gorsedd de Bretagne, ce qui fait que nous confions avec beaucoup de bonheur et d'enthousiasme non seulement des sous pour la cause bretonne mais aussi 4 kms à courir en portant le témoin au courageux Glaoda Mazé. Pour saluer l'engagement et l'effort de Glaoda en faveur de notre langue et de notre culture je vous propose que l'on se retrouve le plus nombreux possible pour l'encourager le 13 mai à 9 h 03 au km 635 qui se situe entre Sizun et Landerneau après la commune de Treflevenez .Il courra les kms 635 ,636, 637, 638 . ( de 9h03 à 9h23 )

La gorsedd de Bretagne dénonce la pression d’un lobby fondamentaliste.

La presse a fait état, au mois de juillet 2008, de l’action entreprise par un doctorant, M. Joël Hascoet, pour faire classer la Grande Troménie de Locronan au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Un classement peut s’avérer intéressant pour la préservation du site, il demeure toutefois pour l’instant source d’interrogations. Monsieur Hascoët le motive en effet par des difficultés diverses liées au fonctionnement du pèlerinage de la Grande Troménie (baisse de la pratique paroissiale, médiatisation etc…). Il se lance par ailleurs, dans ses écrits et ses propos tenus en conférence, à la recherche de boucs émissaires. Monsieur Hascoët tire ainsi argument de la présence de la Gorsedd de Bretagne à la Troménie pour propager sur elle un certain nombre de contre vérités qui frisent la diffamation.

Une mise au point s’impose :

— La gorsedd de Bretagne, lancée dès 1838 et formellement fondée en 1899, ne se réclame que de la filiation galloise et non gauloise comme le prétend M. Hascoët. Si elle se réfère parfois à l’antiquité celtique, c’est qu’elle y trouve – comme d’autres organismes pour l’antiquité gréco-romaine – une de ses sources d’inspiration et de recherches. À ce titre l’étiquette «néo-druidique» dont on l’affuble dans certains milieux universitaires plus ou moins bien intentionnés, lui paraît aussi pittoresque et ridicule que celle qui qualifierait les J. O. de Pékin de « néo-olympiques » !

— La gorsedd de Bretagne est une société de pensée non religieuse, laissant à l’appréciation individuelle de ses membres la question de la croyance, ou non, en un ou plusieurs dieux. Elle compte en son sein des chrétiens, des athées, des agnostiques, une personne d’origine juive, une autre d’origine musulmane. Elle célèbre avec la gorsedd de Galles ou de Cornouailles, où l’on trouve également des anglicans ou des méthodistes. Tant la reine Elizabeth II que le Prince Philipp d’Edimbourg ont été reçus à la gorsedd de Galles. La gorsedd de Bretagne, non citée en outre par le rapport parlementaire sur les sectes, ne saurait dès lors être qualifiée, comme le fait Monsieur Hascoët de « néo-païenne », terme ouvertement péjoratif, voire insultant employé (à quelles fins ?) par quelqu’un qui se présente comme un ethnologue !

— La gorsedd de Bretagne a, en 1988, déclaré publiquement son adhésion pleine et entière à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et a dénoncé la récupération et l’utilisation des symboles religieux celtiques par l’extrême droite et les racistes de tous poils. Elle ne saurait donc accepter, sans réagir, d’être classée (sans aucuns arguments d’ailleurs !) à côté des « extrémistes » par Monsieur Hascoët.

— La gorsedd de Bretagne, enfin, ne conçoit sa participation à la Troménie que dans le respect de celle des pèlerins catholiques. C’est pourquoi elle la fait à part. La gorsedd ne professe aucune certitude sur l’origine du rite mais entend naturellement rendre hommage aux formes les plus anciennes. C’est son droit en démocratie et sous le règne de la liberté de conscience. La médiatisation de son passage n’est nullement de son fait mais tout simplement un phénomène de société. La gorsedd s’interroge sur le rôle de M. Hascoët quand celui-ci prétend attribuer des brevets de « sacralité ».

Mais au-delà de cette mise au point, la gorsedd souhaite en appeler à la vigilance du public

Le classement revendiqué par Monsieur Hascoët irait plus loin que celui obtenu en novembre 2007, pour la Montagne de Locronan, du ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire. Ce classement se fondait sur des critères concrets, présentés comme «pittoresque, légendaire et historique» et sur le souci de la protection de l’environnement.

Le classement au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco s’appliquerait cette fois-ci, non seulement à l’ensemble du parcours de la Troménie – ce qui est souhaitable – mais également aux pratiques rituelles et cultuelles catholiques, ce qui l’est moins. Un classement par un organisme international pose en effet quelques questions qui découlent de la hiérarchie des textes de loi.

Sous caution de préserver la transmission, pourrait se mettre en place un certain nombre de mesures visant notamment à la « formation et l’information des jeunes générations à la mémoire culturelle immatérielle transmise depuis des temps immémoriaux ». Quelles conséquences au sein de l’école laïque où le problème de l’enseignement religieux divise plus qu’il ne réunit ?

Tout aussi inquiétante serait la « reconnaissance officielle » d’une forme de « spirituellement correct » sous couvert d’arguments présentés comme «scientifiques», visant à empêcher la participation de «groupes extérieurs» sur des critères finalement subjectifs dont M. Joël Hascoët, visiblement plus guidé par des revendications confessionnelles que par une connaissance objective d’autres courants de pensée, serait sans doute le garant. Ce genre d’onction délivrée par un chercheur se réclamant d’un organisme national, le CNRS, serait en tout cas une première dans le cadre des dispositions d’ordre public d’une République laïque.

Nous sommes tout aussi impatients que Monsieur Hascoët de connaître le point de vue du diocèse. L’attitude ouverte et tolérante de Monseigneur Guillon en son temps, pourrait-elle être aujourd’hui battue en brèche par son successeur, sous la pression d’un lobby de fondamentalistes religieux ?